
mardi 6 juillet 2010
La banalité du quotidien est tout à fait fascinante !

La migration du quotidien
Merci aux copines !
--> Léa qui a adoré sa première expérience de peinture dans mon bureau !
---> ... Le jour suivant, Stef qui est venue s'éblouir les yeux avec mon vert pomme !
---> Le premier coup de pinceau a été inauguré par Cynthia, très active avec le rose dans la chambre.
En passant, non ce n'est pas moi qui ai proposé le rose dans la chambre mais bien Rick lui-même ! Au final, après le séchage et plusieurs couches, ça donne un rose assez rouge et avec les encadrements et les plintes habillées de noir, ça nous offre une ambiance très intime et cosy. Très apprécie ! Bon choix mon homme !
---> Huguette, la reine du découpage et donc de la précision, n'en est pas à son premier coup d'essai. La peinture, ça la connait !
---> Beaucoup plus joli !
---> Dans la chambre, un petit moment de complicité mère/fils entre deux coups de pinceaux !
dimanche 27 juin 2010
L'odeur des sentiments : Bonne fête mon Papounau thérounaut chérinou...
Il y a bien longtemps que je ne t’ai pas appelé ainsi. Ta petite fille s’est changé en jeune femme et ton surnom, un peu moins fantaisiste, s’est raccourci plus sobrement pour s’éclater en mille petites appellations affectueuses telles que « Papounet d’amour », « Papou d’amour », « p’tit père » ou encore « p’tit papa ». Même si certaines choses ne se disent plus, elles continuent malgré tout d’exister dans la mémoire et de vivre intensément dans le cœur. Et parfois, à une occasion spéciale, elles ressurgissent et nous traversent d’une douce nostalgie d’enfance.
Les balades en bateau, les grillades de sardines ou de viandes parfumés aux herbes de Provence, les gouters de REM au chocolat sur la plage en famille, l’odeur de la crème de Monoï que toi et Tifa utilisiez parfois pour bronzer et ta peau toujours très bronzée à la fin des vacances mais également les chansons que tu chantais dès le matin dans nos oreilles alors qu’on venait à peine de se réveiller, nos mains que tu vérifiais pour savoir si elles n’étaient pas sales en nous lançant un « Ne mettez pas vos mains sur les murs », le haut de gamme qui résonne dans ta bouche et qui ne manque pas de me faire sourire, les chats « pourris » qui te font misère en faisant leurs griffes sur les murs, l’aspirateur que tu passes toujours avec le plus grand soin, ton haussement de ton quand tu nous disais de faire attention au mobilier, ton œil de concierge qui regarde les voisins, tes ronflements la nuit, ton regard vitreux devant la télévision, ton « qui c’est ? » quand quelqu’un rentre à la maison, ta belle allure quand tu pars au travail habillé d’un costume, l'éternelle phrase "Vous voyez les enfants, là c'est le premier hôtel où on a dormi avec votre mère quand on est arrivés ici" (Oui papa, l'hôtel de la Mer, on sait !), tes voitures toujours très classieuses, ton "Bobby"/"Bambi" qui a le droit de monter sur le canapé et que tu cajoles comme un 4e enfant, ton visage parfois un peu bougon, ton air détendu et amusé en vacances,….
Petite puis adolescente, tu m’as toujours semblé dur. Au fils des centimètres de maturité que j’ai acquis, j’ai pensé que tu avais changé. Mais j’ai compris plus tard que c’est moi qui avais mûri et qui étais capable de déceler derrière ton attitude parfois un peu rude un amour sans faille mais un amour maladroit qui se cache, à certains égards, derrière un mur de dérision ou de froideur. De jour en jour, j’apprends à te connaitre. Tu es quelqu’un qui ne révèle pas grand-chose de ses sentiments mais tu observes subtilement dans l’ombre en nous entourant de tes bras invisibles mais protecteurs. Tu es à l’écoute et tu ressens parfois les choses que nous ne pouvons voir. Tu es toujours là pour nous mettre en garde et nous apporter ta clairvoyance même si parfois tu ne sais pas toujours comment exprimer délicatement tes idées et que la dispute ne peut s'éviter.
samedi 12 juin 2010
Bienvenue !
---> Même mon petit bidon dit bonjour au Canada !
---> Véro, Marc, même avec vos chandails des Canadiens, je vous trouve quand même sympathiques ! Non je le jure, ce n'est pas une blague !
Quand les licornes se mettent à suer...
---> L'équipe discute stratégie et se prépare...
--> Frank s'exerce à faire peur à l'ennemi...
---> Pendant qu'Etienne teste sa pose mannequin...
---> Le match commence...
---> Sébastien et Jason profitent d'une petite pause après 20 min de jeu...
---> ... avec le reste de l'équipe...
---> Le sourire de Dave est de bonne augure...
---> Rick exulte de plaisir, entouré de ses équipiers !!
mardi 8 juin 2010
Keep me smiling Stu
Batteur du groupe, il se caractérisait avant tout par sa tignasse bouclée et fougueusement rock'n'roll dont il tentait parfois d'en contenir toute la sauvagerie à l'aide d'un bandana rouge.
Derrière une attitude parfois bourrue de buveur de bières, les grand yeux bleus de Stuart ne trahissait pas au fond ce qu'il était, ou du moins ce qu'on disait de lui : Une personne généreuse et qui aimait la vie.
"Sois patiente et la patience paiera" me disais-je. En 2003, je jubile. Enfin mon premier concert des Stereophonics. Malheureusement, pendant la tournée, un conflit éclate entre Stu et les deux autres membres, Kelly et Richard. Stuart part, remplacé par Steve Gorman, membre du groupe des Black Crowes qui joue l'intérimaire pour finir la tournée. Grosse déception pour moi. Depuis ce moment, même si par la suite, j'ai continué à écouter Stereophonics, le groupe n'était plus le même sans lui. Ce goût sobre, populaire et amuseur s'était dissipé dans ce qui restait des cendres de ce conflit.
Oui Stereophonics, c'est seulement un groupe. Oui c'est seulement de la musique. Mais c'est aussi bien plus que cela en même temps. C'est aussi tous les souvenirs que l'on rattache à l'image du groupe, toutes les amitiés mais aussi les amours qui se créent autour, tous les espoirs et les possibles que l'on projète à travers, la sensation de liberté, d'expression, de voyage. Ce qui fait que ce qui peut paraitre insignifiant pour les autres est important pour soi car l'image du groupe est porteuse de sens forts, de significations qui nous appartiennent et c'est le cas de le dire, elles nous portent, nous transportent. Elles peuvent nous transcender...
Stu, je rends hommage à tes 40 années passées. Une partie de mon adolescence s'envole avec toi. Merci pour ces bons frissons rock'n'roll qui me parcouraient l'échine, distillaient mon cerveau en mille confettis et électrisaient les poils de mes bras !
A présent, je te borde soigneusement et je te souhaite un long et paisible sommeil.

vendredi 4 juin 2010
Les avaleurs de bitume affrontent l'Île Bizard
Nous nous arrêtons pour nous remplir le ventre et nous donner un peu d'énergie avant de repartir sur le chemin du retour pour deux bonnes heures au moins. Je peine à pousser sur mes pédales peu de temps avant d'arriver au métro mais cela n'entache aucunement le plaisir de la balade. Celle-ci éveille encore plus l'intérêt de programmer des vacances road trip à vélo à travers le Québec pour l'avaleuse de bitume que je suis. En attendant ce beau périple, je pense déjà à la prochaine sortie vélo...
